L'irrigation est l'un des principaux moyens d'assurer un apport d'eau adéquat et en temps voulu à la croissance et au développement du gazon. Elle peut compenser efficacement l'insuffisance et l'irrégularité des précipitations atmosphériques. L'irrigation par aspersion est parfois utilisée pour le lessivage. engrais chimiques, les pesticides et la poussière adhérant aux feuilles de la pelouse, et pour se rafraîchir par temps chaud et sec.
1. Importance et fonction de l'irrigation des pelouses
(1) L'irrigation est la base matérielle pour assurer la croissance normale des plantes de gazon
Les plantes à gazon consomment une grande quantité d'eau durant leur croissance. Selon les mesures, elles absorbent entre 500 et 700 g d'eau pour chaque gramme de matière sèche produite. Par conséquent, les précipitations atmosphériques seules sont loin d'être suffisantes. En particulier dans les régions arides, caractérisées par une forte évaporation et de fortes précipitations, l'eau constitue le principal facteur limitant la croissance et le développement du gazon. La solution la plus efficace pour pallier le manque d'humidité d'une pelouse est l'irrigation.
(2) L'irrigation de la pelouse est l'une des conditions fondamentales pour assurer la couleur verte éclatante des plantes de la pelouse et prolonger leur période verte.
Pendant la saison sèche, les feuilles des plantes à gazon sont petites et fines, et elles jaunissent. Le gazon redeviendra vert après un arrosage suffisant.
(3) L'irrigation des pelouses est l'un des maillons importants de la régulation du microclimat et des variations de température.
En été, par temps chaud, un arrosage opportun permet de réduire la température, d'augmenter l'humidité et de prévenir les brûlures dues à la chaleur. En hiver, un arrosage avant l'arrivée du gel permet d'augmenter la température et de prévenir les dégâts causés par le gel.
(4) L’irrigation des pelouses est l’une des conditions permettant d’améliorer la compétitivité des pelouses et de prolonger leur durée de vie utile.
L'irrigation de la pelouse peut accroître sa vigueur et supprimer les mauvaises herbes, prolongeant ainsi sa durée de vie.
(5) L’irrigation opportune des pelouses peut prévenir les parasites, les maladies et les dommages causés par les rongeurs.
Un arrosage régulier de la pelouse permet de prévenir les maladies, les insectes nuisibles et les dégâts causés par les rongeurs, et constitue un moyen important d'assurer la croissance normale des plantes. Certains ravageurs et maladies, comme les pucerons et les légionnaires d'automne, prolifèrent davantage pendant la saison sèche et causent des dégâts importants en période de sécheresse. Ces ravageurs peuvent endommager considérablement la pelouse durant cette période. Un arrosage régulier permet d'éliminer ces maladies.
2. Détermination des besoins en eau de la pelouse
De nombreux facteurs influencent les besoins en eau des pelouses. Les principaux sont l'espèce et la variété de gazon, le type de sol et les conditions environnementales. Ces facteurs interagissent généralement de manière complexe. En conditions d'entretien courant, les pelouses nécessitent généralement 25 à 40 mm d'eau par semaine, qui peuvent être apportés par la pluie, l'arrosage ou les deux. La quantité d'eau nécessaire à l'arrosage varie selon les régions et les conditions climatiques. Les plantes n'utilisent généralement que 1 % de l'eau qu'elles absorbent. Croissance et développement.
(1) Évaporation
L'évapotranspiration est un facteur déterminant des besoins en eau des plantes. Elle correspond à la quantité totale d'eau perdue par une pelouse par unité de surface et par unité de temps, due à la transpiration des plantes et à l'évaporation de surface. Dans une pelouse à forte densité de végétation, la transpiration représente la principale source de pertes en eau.
(2) Texture du sol
La texture du sol influence fortement le mouvement, le stockage et la disponibilité de l'eau. Les sols sableux, à texture grossière, présentent de grands vides et un bon drainage, mais une capacité de rétention d'eau limitée. Les sols argileux drainent plus lentement car ils contiennent une proportion plus élevée de microvides que les sols sableux, tandis que les sols à texture fine retiennent davantage d'eau grâce à la plus grande surface spécifique et au volume poreux plus important de leurs particules. Les sols limoneux présentent un drainage et une capacité de rétention d'eau modérés.
(3) Conditions climatiques
Le climat de mon pays est complexe et les précipitations varient considérablement d'une région à l'autre, allant de quelques centaines de millimètres par an au nord-ouest à plus de mille millimètres le long de la côte sud-est. La répartition saisonnière des précipitations est également très irrégulière. La consommation d'eau varie fortement d'un endroit à l'autre et les mesures doivent être adaptées aux conditions locales. Il convient d'établir des plans d'irrigation raisonnables pour compenser la répartition inégale des précipitations dans le temps et l'espace.
(4) Déterminer la demande en eau
En l'absence de mesures précises de l'évapotranspiration, la consommation d'eau peut être estimée à partir de données empiriques. De manière générale, pendant la saison sèche, un arrosage hebdomadaire de 2,5 à 3,8 cm est recommandé pour maintenir une pelouse verte et vigoureuse. Dans les régions chaudes et arides, un apport d'eau de 5,1 cm ou plus peut être nécessaire chaque semaine. Le système racinaire de la pelouse étant principalement développé dans la couche de sol située au-dessus de 10 à 15 cm, il convient d'humidifier cette couche après chaque arrosage.
3. Durée d'irrigation
Expérimentégestionnaires de pelousesOn évalue souvent le moment d'arroser en observant les signes de manque d'eau sur la pelouse. L'herbe flétrie prend une teinte bleu-vert ou gris-vert. Si des traces de pas ou de véhicules sont visibles après le passage d'un piéton ou d'une machine, cela signifie que la pelouse manque cruellement d'eau. Lorsqu'elle commence à flétrir, l'herbe perd de son élasticité. Cette méthode convient aux pelouses nécessitant un entretien régulier, mais elle n'est pas adaptée aux pelouses très fréquentées et soumises à un piétinement important. En effet, à ce stade, le manque d'eau affecte la qualité de la pelouse, qui ne supporte pas d'être piétinée.
Examinez le sol avec un couteau. Si la terre est sèche à 10-15 cm de profondeur, au niveau des racines du gazon, arrosez-la. La couleur d'un sol sec est plus claire que celle d'un sol humide.
Le moment le plus économique pour arroser est par temps calme, humide et frais. Ceci afin de limiter l'évaporation. La nuit ou tôt le matin répondent à ces critères, et les pertes d'eau sont minimales. En revanche, arroser à midi peut entraîner l'évaporation de 50 % de l'eau avant même qu'elle n'atteigne le sol. Par ailleurs, une humidité excessive au niveau du gazon favorise le développement de maladies. Arroser la nuit maintient le gazon humide pendant plusieurs heures, voire plus. Dans ces conditions, la couche cireuse et les autres couches protectrices à la surface des brins d'herbe s'amincissent, ce qui facilite la prolifération des agents pathogènes et des micro-organismes. C'est pourquoi, après mûre réflexion, il est préférable d'arroser tôt le matin.
4. Fréquence d'irrigation
En règle générale, arrosez 1 à 2 fois par semaine. Si le sol retient bien l'eau et peut la stocker en grande quantité au niveau des racines, un arrosage hebdomadaire suffit. Un sol sableux, à faible capacité de rétention d'eau, doit être arrosé 2 fois, tous les 3 mois. – Arrosez la moitié de vos besoins hebdomadaires pendant 4 jours.
Date de publication : 1er juillet 2024
